Un regard sur : Stupeur et tremblements (film)

Un aperçu

Voici une adaptation d’un livre de l’écrivaine célèbre Amélie Nothomb. Ce film français est sorti en 2003 et il raconte l’histoire d’une jeune femme belge qui fait un contrat d’un an comme traductrice dans une entreprise à Tokyo. Stupeur et tremblements est en fait une histoire autobiographique du temps qu’Amélie Nothomb a elle-même passé au Japon.

Dans le film, le personnage principal, Amélie, se trouve assez vite dans un système de hiérarchie dans lequel elle se fait continuellement rappeler qu’elle est en bas de l’échelle et devrait y rester pour un bon bout de temps. Les superviseurs donnent à Amélie des tâches de plus en plus humiliantes, vu qu’Amélie se trouve des façons de rester en bonne humeur, ou au moins de ne pas quitter l’emploi. À travers la souffrance dans un climat qui la restreint, Amélie se trouve sa propre version de liberté.

À voir aussi : Un regard sur : Tokyo fiancée (film). Cest un autre film adapté d’un livre d’Amélie Nothomb.

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Mes impressions

Stupeurs et tremblements présente une histoire assez troublante, pourtant comique, sur une atmosphère de travail malsaine.  On voit le personnage d’Amélie rester avec l’entreprise malgré toutes les difficultés (pendant qu’on veut crier à l’écran : « Partez ! Vous pouvez trouver quelque chose de mieux ! » ). Mais, Amélie garde son honneur en continuant son travail, un élément répété dans le film comme important dans la culture japonaise. Et cela est exactement le but d’Amélie au Japon, de « devenir » japonaise.

Stupeurs et tremblements est un film fascinant qui révèle le pouvoir qu’un humain peut avoir sur un autre, mais aussi le pouvoir qu’on a pour y résister.

 

Un regard sur : Le chandail de hockey (nouvelle) de Roch Carrier

« Nous vivions en trois lieux : l’école, l’église et la patinoire; mais la vraie vie était sur la patinoire. » – Le chandail de hockey 

Un aperçu :

Le chandail de hockey est une nouvelle racontée par Roch Carrier publiée en 1979, connue également sous le nom Une abominable feuille d’érable sur la glace. L’histoire se déroule dans un petit village au Québec dans les années 1940. Le hockey y est extrêmement populaire, surtout pour le jeune homme qui devient le personnage principal de l’histoire. Il écoute, comme le reste du village, les parties de hockey de son équipe préférée (les Canadiens de Montréal) diffusées à la radio. Il joue au hockey avec ses camarades chaque hiver. Tout le monde porte le chandail de hockey des Canadiens avec le même numéro que la vedette de hockey à l’époque : Maurice Richard.

Le jeune garçon porte son chandail jusqu’au point où celui-ci est trop usé, et sa mère doit commander un nouveau chandail du magasin Eaton. Cependant, le pire cauchemar imaginable pour le petit garçon se matérialise : la compagnie envoie un chandail des Maple Leafs de Toronto au lieu d’un chandail des Canadiens de Montréal ! La mère refuse de retourner le chandail, disant que c’est un chandail comme un autre. Le petit garçon survivra-t-il à l’humiliation ?

Découvrez ce classique de la littérature québécoise.

Mes impressions :

Le chandail de hockey est un conte assez bien connu au Québec et même au Canada anglophone. Dans l’histoire, on est plongé dans la vie d’une petite communauté au Québec au milieu de l’hiver. On voit l’importance de l’église dans la communauté, mais, selon l’histoire, l’importance plus marquée du hockey. D’une part, c’est un conte du pouvoir de la conformité et de l’humiliation pour un petit garçon. D’une autre part, c’est l’histoire de l’identité québécoise et les tensions qui existent entre les anglophones et les francophones au Canada.

Vous pouvez trouver le livre sur iTunes ici (lien affilié) : Le Chandail de Hockey – Roch Carrier & Sheldon Cohen

Et sur Kobo ici (lien affilié) : Le Chandail de Hockey

Il y a une version animée qui a été faite par l’Office national du film du Canada que vous pouvez regarder ici :

Un regard sur : Le sketch show (émission télé)

Le titre, Le sketch show, résume bien cette série. C’est une émission télévisée québécoise composée de sketchs très comiques (de quelques secondes à quelques minutes). La série a été diffusée sur TVA entre 2004 et 2006. Le sketch show est en fait une adaptation d’une série britannique du même nom.

Découvrez des sketchs humoristiques dans cette émission québécoise.

L’humour d’une bonne partie des sketchs est basé sur l’imprévu. Une situation nous est présentée, mais le déroulement est assez singulier, très différent de ce que nous attendions.

La durée limitée des sketchs fait que c’est une bonne émission pour vous aider à vous divertir, rire, ou juste sourire en peu de temps.

Le sketch show peut être visionné sur YouTube : https://goo.gl/Km3ya6https://goo.gl/MBTGVqhttps://goo.gl/rJMSDL.

 

Un regard sur : Les fourmis (roman)

« D’ailleurs, si des extraterrestres débarquaient un jour sur notre planète, ils ne s’y tromperaient pas. Ils chercheraient sans aucun doute à discuter avec elles. Elles [les fourmis] : les vrais maîtres de la Terre. » — Les fourmis

Un aperçu :

Les fourmis est une des œuvres les plus célèbres de Bernard Werber, un écrivain français de science-fiction. Sorti en 1991, c’est un roman qui raconte l’histoire d’une famille qui déménage chez leur oncle disparu et aussi l’histoire d’une cité de fourmis.

L’histoire se situe à Paris dans un avenir proche. On voit que c’est une vue un peu pessimiste sur le pouvoir de la génération actuelle d’améliorer le monde :

« — Oh ! tu sais, ce qui me frappe le plus c’est que rien n’a changé. Avant, lorsque j’étais toute jeunette, on se disait qu’après le passage du millénaire il se produirait des choses extraordinaires, et tu vois, rien n’a évolué. Il y a toujours des vieux dans la solitude, toujours des chômeurs, toujours des voitures qui font de la fumée. »

Il y a tout un mystère autour de l’oncle disparu. Tout ce que la famille sait de lui c’est qu’il étudiait sans cesse les fourmis. Le père trouve une note très mystérieuse de cet oncle qui dit à la famille d’éviter le sous-sol de la maison, et même de le barricader afin d’empêcher quiconque d’y descendre. Cependant, la curiosité humaine peut être si forte…

Par rapport aux fourmis, on découvre, avec beaucoup de détails, le quotidien de ces petits insectes si nombreux sur la planète. Leur mode de travail nous est révélé comme une doctrine :

« La philosophe générale des fourmis. ‘Lentement mais toujours en avant.’ ».

On est présenté à trois fourmis en particulier pendant l’histoire : 327e, 56e et 103 683e. On observe leurs tâches spécifiques, une spécificité qui est apparemment assez marquée dans le monde des fourmis :

« … un autre principe de la philosophie globale des fourmis. ‘L’avenir appartient aux spécialistes.’ »

L’année de cette cité de fourmis semble commencer comme tous les autres, sauf lorsque 327e se rend compte qu’un de leurs ennemis, selon lui les fourmis naines, a découvert une arme secrète qui peut détruire leur cité. Cependant, lorsqu’il essaie de prévenir ses camarades, c’est clair que ses nouvelles ne sont pas les bienvenues…

Est-ce possible que tout ce mystère soit lié ?

Un livre science-fiction français dans lequel on découvre la vraie vie des fourmis !

Mes impressions :

Les fourmis est un livre qui nous fait découvrir un tout autre monde qui existe juste à nos côtés. C’est captivant d’être transporté dans ce monde où l’on commence à voir que la survie d’une cité est aussi importante pour les fourmis que la survie d’une ville l’est pour les humains. D’ailleurs, le monde selon les fourmis et leurs connaissances sur la vie décrites dans ce roman peuvent facilement être liés au monde humain. Par exemple :

« Il existe deux manières d’affronter un problème ; soit on l’empêche d’approcher, soit on se laisse traverser par lui. La seconde n’est pas forcément la plus mauvaise. »

C’est en fait une œuvre assez philosophique avec des passages sur l’état de la nature en général comme ceci :

« La nature, n’en déplaise à M. Darwin, n’évolue pas vers la suprématie des meilleurs (selon quels critères, d’ailleurs ?). La nature puise sa force dans la diversité. »

J’étais surpris de trouver des moments tragiques dans ce livre traités comme n’importe quel évènement passant. C’est comme l’auteur nous voulait réfléchir sur le fait que nos réactions sont différentes envers la vie d’insectes juste parce qu’on commence à les connaitre un peu plus. Encore, il y a une pensée philosophique qui peut être connectée à tout cela.

Ceci m’amène à constater qu’il y a trois éléments principaux du roman Les fourmis : la philosophie, la vie des fourmis et, surtout, la science-fiction. Si vous vous intéressez à au moins un de ces éléments, ce livre est un bon choix pour votre prochaine lecture.

Trouvez ce livre sur Kobo ici (lien affilié) : Les Fourmis

Et sur Amazon ici (lien affilié) : Les Fourmis (Romans, Nouvelles, Recits (Domaine Francais) t. 6022) (French Edition)

Un regard sur : Les rescapés (télésérie)

Les rescapés est une série télé qui a été diffusée sur Radio-Canada entre 2010 et 2012. L’histoire de cette série inclut beaucoup de mystère et de suspense, et même un élément de science-fiction : le voyage dans le temps !

Les rescapés

Un aperçu :

Les rescapés commence en 1964 avec l’histoire d’une famille qui est un peu en déséquilibre, surtout entre les générations. Le père, qui s’appelle Gérald Boivin, est inspecteur et il essaie de découvrir la personne qui cause des incendies partout sur l’ile de Montréal. Cependant, l’enquête ne va nulle part et le patron de Gérald le convainc de prendre des vacances. Gérald est en train de partir en voyage avec sa famille lorsqu’un homme mystérieux apparait, prétendument avec de l’information importante sur les incendies. Ils se donnent rendez-vous sur le mont Royal. À minuit, avec un éclair, quelque chose de très inattendu arrive… tout le monde est transporté à l’année 2010 !

La famille doit s’adapter à cette nouvelle réalité, tout en essayant de découvrir ce qui se passe et comment retourner dans leur temps. Et si toute cette histoire de voyage dans le temps avait un lien avec les incendies de 1964 ?

Mes impressions :

Les rescapés est vraiment une bonne série télé ! L’aspect de voyage dans le temps apporte une multitude de sujets intéressants abordés par cette émission : les différences culturelles entre les deux époques, les nouvelles technologies, l’adaptation à une nouvelle réalité, etc. C’est aussi intéressant de noter que la famille venait de 1964, juste au début de la Révolution tranquille au Québec. On voit souvent des références aux différences entre le style de vie des jeunes et leurs parents.

Cette série est tout un mélange de suspense, mystère, musique, religion, crime, nostalgie, changement, famille, noir et blanc et couleur.

Vous pouvez acheter cette série (je la recommande fortement !) sur iTunes ici (lien affilié) :
Les Rescapés, Saison 1 – Les Rescapés
Les Rescapés, Saison 2 – Les Rescapés

Un regard sur : Six degrés de liberté (roman) de Nicolas Dickner

« Elle accroche son manteau, soupire. Cette journée va ressembler à toutes les précédentes, elle le sent. Travailler huit heures à la quincaillerie. Ranger des vis sur les étagères. Étudier pour un examen de maths… Laver la vaisselle. Laisser passer la semaine. Les semaines. Les mois. S’interroger sur le sens de la vie. Broyer du noir. Lisa mène une vie à l’infinitif. » — Six degrés de liberté 

Un aperçu :

Le livre Six degrés de liberté par Nicolas Dickner, gagnant du prix du Gouverneur général en 2015, est un roman qui suit la vie de deux femmes, Jay et Lisa.

Jay est employée chez une institution gouvernementale. Son travail consiste à détecter des fraudes de cartes de crédit. En fait, cet emploi fait partie de sa sentence criminelle, à cause d’un lien qu’elle avait avec le crime organisé.

Lisa, une adolescente au début du livre, a une vie ordinaire et un peu trop banale d’après elle. Sa vie comme jeune femme est bouleversée lorsque son père commence à perdre sa mémoire. Lisa doit s’occuper de lui, tout en respectant ses autres obligations. Son quotidien commence à être composé de trois mots seulement : école, travail, hôpital. Elle n’a plus de temps pour elle, pour la vie.

Les deux femmes cherchent une raison d’être; elles s’ennuient de ce que la vie leur présente comme réalité. Ce sont leurs agissements sur ce sentiment qui vont faire que leurs deux histoires s’entremêlent : Jay commence à s’occuper, en secret, d’un cas bizarre que la GRC a de la difficulté à résoudre. Lisa, avec l’aide de son meilleur ami Éric qui est un génie de l’informatique, établit un plan de traverser la planète d’une façon, disons, inusitée.

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Mes impressions :

J’ai trouvé que Six degrés de liberté est un roman plutôt divertissant et surtout une réflexion sur la vie banale. Indirectement, le livre nous conscientise sur le monde de la consommation qui nous entoure, qui nous dévore. Les actions des personnages principaux sont comme des cris de secours afin de sortir du système établi et se sentir plus vivant.

On voit beaucoup d’exemples dans ce livre dans lesquels la réalité dure contraste avec le monde, presque moqueur, de la consommation :

« Robert, qui enfonce le gros bouton rouge, le seul dont il n’a pas oublié la fonction. La télévision s’allume sur une émission du matin. Aujourd’hui on compare à l’aveugle des vinaigres balsamiques. »

Les personnages réfléchissent sur l’état bien implanté de la société de la consommation (les biens, la malbouffe) comme dans cet exemple :

« Tout en fouillant, Jay se demande ce que les gens penseraient de ses propres poubelles. Les déchets ont toujours été un important marqueur de classes sociales… Aujourd’hui, tout le monde craint secrètement de produire des ordures ennuyantes, qui témoigneraient d’une vie plate. »

Honnêtement, c’était difficile pour moi de m’accrocher à ce livre pendant les premiers chapitres. Mais, si la même chose vous arrive, continuez un peu. J’ai remarqué que le livre devenait de plus en plus intéressant et la dernière moitié gardait pleinement mon attention !

Il faut savoir que d’un chapitre à un autre, les évènements sont un peu décalés. C’est peut-être parfois difficile à suivre, mais cela fait partie de l’intrigue; on essaie de comprendre comment les évènements sont connectés. En fait, le roman est un peu comme mettre ensemble des pièces d’un casse-tête.

Un casse-tête divertissant et bien rafraichissant.

Vous pouvez trouver ce livre sur Kobo ici (lien affilié) : Six degrés de liberté

Et sur Amazon ici (lien affilié) : Six degrés de liberté

Un regard sur : Like-moi! (émission télé)

Like-moi!

Like-moi! est une émission présentant des sketchs humoristiques sur une variété de sujets. L’émission cible surtout les jeunes générations.

Il y a plusieurs personnages récurrents dans la série, incluant Gaby Gravel, une maquilleuse un peu… intense :

http://likemoi.telequebec.tv/episodes/18-episode-18/sketchs/7-gaby-gravel-7-les-coups-de-coeur

 

Vous pouvez trouver d’autres sketchs et les épisodes complets sur le site de l’émission ici : http://likemoi.telequebec.tv

Plusieurs sketchs de Like-moisont aussi sur YouTube.

Également, vous pouvez acheter les saisons sur iTunes ici (liens affiliés) :
Like-moi!, Saison 1 – Like-moi!
Like-moi!, Saison 2 – Like-moi!

Un regard sur : L’étranger (roman) d’Albert Camus

Un aperçu :

Dans l’étranger, un homme raconte ce qui se passe dans sa vie an Algérie. On se trouve au début avec lui lorsqu’il apprend la mort de sa mère. On découvre que le narrateur, qui s’appelle Meursault, ne ressent pas beaucoup d’émotions, même pendant des évènements tragiques de la vie. Il assiste aux funérailles de sa mère, sans pleurer, et il retourne au travail.

« J’ai pensé que c’était toujours un dimanche de tiré, que maman était maintenant enterrée, que j’allais reprendre mon travail et que, somme toute, il n’y avait rien de changé. »

Ensuite, on rencontre les personnes qui font partie de la vie de Meursault : une nouvelle copine, des voisins, des amis. Tout se passe assez bien jusqu’au point où, à la suite de nouveaux ennemis créer par les actions d’un voisin, Meursault tue un homme.

Meursault se trouve devant les autorités et bientôt à la cour. Il reconnait ce qu’il a fait de tort, mais il continue à ne pas démontrer beaucoup d’émotion, ce qui choque les autres. Son procès commence vite à tourner autour de ce manque d’empathie.

L'étranger

Mes impressions :

Il y a quelques éléments de L’étranger qui donne au livre sa puissance. D’abord, c’est un récit à la première personne et le narrateur commet un acte terrible. Comme lecteur, on doit rester dans les pensées de cet homme ni héros ni vilain terrible, mais sans sentiments.

C’est exactement cette question de sentiment qui est intéressante parce que, pour une raison quelconque, Meursault ressent l’indifférence dans la plupart de situations. Les autres personnages du livre lui reprochent fortement cela. Mais est-ce juste ? Est-ce qu’une société peut vraiment reprocher à quelqu’un un manque de sensibilité ?

À part ces questions, une autre partie de l’histoire qui fait réfléchir est la présence du soleil. Pendant la lecture, on se sent constamment dans la chaleur sous un ciel bleu. Tout est éclairé sans ombre. Pourtant, c’est un contraste énorme avec ce qui se passe dans l’histoire, une histoire plutôt sinistre et noire.

C’est aussi une histoire assez philosophique, ce qu’on voit dans les réflexions du personnage principal. Par exemple, ici Meursault pense à l’indifférence de la nature par rapport à la vie des êtres humains.

« Oui, c’était l’heure où, il y avait bien longtemps, je me sentais content. Ce qui m’attendait alors, c’était toujours un sommeil léger et sans rêves. Et pourtant, quelque chose était changé puisque, avec l’attente du lendemain, c’est ma cellule que j’ai retrouvée. Comme si les chemins familiers travers dans les ciels d’été pouvaient mener aussi bien aux prisons qu’aux sommeils innocents. »

L’étranger d’Albert Camus est un livre qui laisse une impression assez forte après sa lecture. C’est un des livres les plus célèbres de la francophonie, et, facilement, un incontournable.

Vous pouvez trouver le livre sur Kobo Canada ici (lien affilié) : L’Étranger

Ou sur Amazon ici (lien affilié) : L’Étranger (French Edition)

Un regard sur : Le cœur a ses raisons (série télé)

Le cœur a ses raisons est une série qui se moque des téléromans. L’histoire est un calque de grands thèmes qu’on trouve dans ces émissions populaires, ajoutant des éléments en grande quantité qui parodient les absurdités des téléromans.

Le cœur a ses raisons

Le cœur a ses raisons est une production québécoise et a été diffusé de 2005 à 2007. Elle met en vedette Marc Labrèche et Anne Dorval, deux comédiens bien connus au Québec.

C’est une série vraiment comique et divertissante. L’humour est bien pensé afin de drôlement caricaturer les téléromans. Vous pouvez trouver les épisodes sur YouTube ici : https://goo.gl/2YitTN

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Un regard sur : Monsieur Lazhar (film)

Un aperçu :

Monsieur Lazhar est un film québécois qui est sorti en 2011. Il raconte l’histoire d’un homme algérien qui s’intègre à la société québécoise après avoir perdu sa famille en Algérie. Après qu’un évènement tragique bouleverse une école primaire, monsieur Lazhar réussit à déclencher un emploi comme enseignant à cette même école. L’homme doit essayer d’aider les élèves à traverser leurs moments difficiles pendant que lui même il essaie de travers les siens. Graduellement, monsieur Lazhar s’ouvre à ceux dans son entourage et on découvre la vie pleine de défis de cet immigrant.

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Mes impressions :

Monsieur Lazhar, avec des sujets assez lourds, est un film plein d’émotions. On voit vraiment le processus de deuil que les personnages vivent. Mais, plus important, on voit l’entraide qui s’installe dans la petite communauté qui se forme dans l’école primaire. Le film nous expose aussi à des problèmes auxquels des immigrants peuvent faire face. Il y a aussi des moments d’humour à travers le film avec une très belle trame sonore. En tout, c’est un très beau film qui a gagné plusieurs récompenses. À découvrir certainement !

Vous pouvez trouver le film sur iTunes ici (lien affilié) : Monsieur Lazhar – Philippe Falardeau