Un regard sur : La chasse-galerie

La chasse-galerie est une légende québécoise très connue qui raconte l’histoire d’un groupe de bucherons qui font un pacte avec le diable afin de passer le réveillon du Nouvel An avec leurs copines et leurs familles. Il existe plusieurs versions de cette histoire, toutes avec leurs particularités. Je vous présente ici quelques œuvres qui se basent sur la légende.

Lachassegalerie

D’abord, il y a le conte La Chasse-galerie par Honoré Beaugrand, publié en 1900. Vous pouvez trouver l’histoire, parmi d’autres contes, sur Kobo ici (lien affilié) : La Chasse Galerie, et sur Amazon ici (lien affilié) : La chasse-galerie 

Ensuite, il y a le film inspiré par la légende qui est sorti en 2016. Vous pouvez trouver le film sur iTunes ici (lien affilié) : La chasse-galerie : La légende – Jean-Philippe Duval

Une chanson interprétée par Claude Dubois raconte une autre version du conte :

Et une autre chanson, cette fois par La Bottine Souriante :

Trouvez la chanson sur iTunes ici (lien affilié) : Martin de la chasse-galerie – La Bottine Souriante

Un regard sur : Dans les médias

Quel concept génial !

J’avais déjà mentionné Dans les médias dans mon article sur La rentrée télé 2017 au Québec, mais j’aimerais souligner cette émission en particulier ici parce que je la trouve vraiment bien réussie.

Le concept :

À partir d’images ou des extraits vidéos qui ont retenu l’attention dans les médias, les collaborateurs spécialisés discutent l’actualité et le rapport des médias dans notre vie. Il y a également un invité chaque semaine qui partage son regard sur le monde de la communication et sur les sujets discutés. C’est Marie-Louise Arsenault (de Plus on est de fous, plus on lit de Radio-Canada) qui est l’animatrice de l’émission, guidant les divers segments.

Le monde médiatique est décortiqué en exposant les tendances, les personnalités qui prennent de la place dernièrement et les raisons, l’histoire de la médiatisation de certains sujets, les angles adoptés sur les débats de société dans les nouvelles et plus encore !

Découvrez cette émission géniale de Télé-Québec : Dans les médias

Cette discussion hebdomadaire intelligente et réflexive aide à nous ramener un peu à la réalité, d’autant plus que maintenant les images se partagent à une vitesse folle.

L’émission nous invite même dans la discussion; on peut commenter les sujets sur les réseaux sociaux en même temps que la diffusion avec le mot-clic #danslesmédias.

Où trouver :

Vous pouvez trouver l’émission sur le site de Télé-Québec ici : http://danslesmedias.telequebec.tv 

 

Un regard sur : Réparer les vivants (roman et film)

«…faut penser aux vivants dit-il souvent, mastiquant le bout d’une petite allumette, faut penser à ceux qui restent…» — Réparer les vivants 

Un aperçu :

Réparer les vivants est un livre écrit par Maylis de Kerangal et publié en 2014. C’est un livre qui raconte une journée tragique dans la vie d’une famille. Un jeune homme, Simon, se trouve à l’hôpital dans un état grave après un accident de voiture. Le cœur de Simon bat et il respire grâce aux machines; toutefois, les dommages faits au cerveau sont irréparables. Ses parents ont la lourde responsabilité d’accepter le débranchement de Simon, la possibilité de dons d’organes et, par conséquent, d’accepter sa mort.

Réparer-Les-Vivants

Mes impressions :

Réparer les vivants, vu l’objet du livre, est une histoire assez sombre. On entre intimement dans les émotions des personnages principaux et le changement dans leur quotidien avec l’arrivée des nouvelles de l’accident de voiture. Le livre nous fait alterner souvent entre la gravité et la banalité, entre les gens affectés énormément et les gens qui font leur travail comme d’habitude.

C’est quand même intéressant comme concept parce que toute l’histoire se déroule en 24 heures. Le livre nous présente les vies de toutes les personnes qui entre en contact avec Simon en ces 24 heures. Donc, on est beaucoup dans les descriptions, les sentiments et les souvenirs de ces personnages à travers le livre.

Vous pouvez trouver le livre sur Kobo ici (lien affilié) : Réparer les vivants

Et sur Amazon ici (lien affilié) : Réparer les vivants (Folio) 

Une adaptation de l’histoire a aussi été faite en film en 2016 :

Un regard sur : Vérités et conséquences avec Louis T.

Louis T. est un humoriste québécois qui anime l’émission Vérités et conséquences avec Louis T. sur TOU.TV.

Cette émission aborde des enjeux souvent complexes et incompris qui émergent dans l’actualité. Par exemple, il y a des émissions sur l’immigration, la culture de viol, les fausses nouvelles, les milléniaux, le racisme et plus encore. Louis T., d’une façon comique et courte (moins de 5 minutes !), nous fait mieux comprendre la situation en présentant des recherches et des faits qui, souvent, contestent les idées reçues sur le sujet. Il nous invite à regarder l’enjeu d’une façon plus éclairée et raisonnée.

Découvrez les capsules humoristiques de Louis T. sur les enjeux dans l'actualité : Vérités et conséquences avec Louis T.

La seconde saison vient de commencer (en automne 2017) et la première saison de 20 épisodes est toujours disponible sur le site de TOU.TV.

Découvrez Vérités et conséquences avec Louis T. ici : https://ici.tou.tv/verites-et-consequences-avec-louis-t 

Les épisodes sont également sur YouTube. Voici un épisode sur les fausses nouvelles :

Un regard sur : L’homme qui plantait des arbres (nouvelle)

« Quand on se souvenait que tout était sorti des mains et de l’âme de cet homme, sans moyens techniques, on comprenait que les hommes pourraient être aussi efficaces que Dieu dans d’autres domaines que la destruction. » — L’homme qui plantait des arbres

Un aperçu :

L’homme qui plantait des arbres est une nouvelle écrite par Jean Giono, publiée en 1953. L’histoire décrit un voyageur qui découvre un homme humble dans le sud-est de la France qui passe sa journée à planter des arbres. La région est pourtant désertique autour de cette plantation. Le voyageur repart, mais revient souvent revoir l’homme, surtout après les deux guerres mondiales. L’évolution de la forêt est alors remarquable : le paysage aride se transforme en une forêt immense pleine de vie. De l’eau coule à nouveau dans des ruisseaux séchés et des animaux commencent à peupler l’endroit. Il y a même des humains qui reviennent habiter le village abandonné à côté de la forêt. C’est le travail lent, mais constant, d’un seul berger qui a accompli cette tâche admirable.

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Mes impressions :

L’homme qui plantait des arbres est une belle histoire d’espoir et de persévérance. On peut y trouver des éléments écologistes et, plus encore, un optimisme rafraîchissant concernant l’humanité : on a le pouvoir de corriger les erreurs de l’humanité commise contre des écosystèmes ou même contre l’humanité elle-même. Une seule personne peut faire une différence remarquable avec juste un peu de patience et de bonne volonté. La nouvelle nous incite à être comme cet homme simple, à faire une différence positive pour le monde, un jour à la fois. En tout, c’est une histoire motivante, inspirante et admirable.

Vous pouvez trouver l’histoire sur Kobo ici (lien affilié) : L’homme qui plantait des arbres 

Et sur Amazon ici (lien affilié) : L’homme qui plantait des arbres: Préface Thierry Crouzet (Roman) 

Un court métrage de l’histoire a été fait par Radio-Canada en 1987. Le film a gagné plusieurs récompenses, incluant l’Oscar du meilleur court métrage d’animation. Vous pouvez le regarder ici sur YouTube :

Un regard sur : Les cinq cents millions de la Bégum (roman) de Jules Verne

« Le 13 septembre — quelques heures seulement avant l’instant fixé par Herr Schultze pour la destruction de France-Ville —, ni le gouverneur ni aucun des habitants ne se doutaient encore de l’effroyable danger qui les menaçait. »

 

Jules Verne est un écrivain français du 19e siècle très connu dans le monde pour ses œuvres de science-fiction. Il a publié Les cinq cents millions de la Bégum en 1879.

Découvrez ce roman français qui inspire beaucoup d'intrigue de Jules Verne

 

Un aperçu :

Ce roman de Jules Verne est à la fois dystopique et utopique. Après le partage d’un héritage énorme, deux hommes font construire deux villes très différentes dans l’ouest des États-Unis.

La ville Stahlstadt est fondée par un Allemand qui s’appelle Schultze. Cette ville est caractérisée par la production, l’industrie, le travail et le pouvoir centralisé. C’est en fait fait dépeint comme une image assez négative de la révolution industrielle (sale, monotone, etc.).

L’autre ville, qui s’appelle France-Ville, est sur le bord de l’océan pacifique. Cette ville est fondée par un Français qui s’appelle Sarrasin, un homme qui veut essayer de créer une ville saine. Cet endroit est caractérisé par l’hygiène, les arts, et la créativité.

Dans la majorité du livre, on suit l’histoire de Marcel, un jeune homme qui est un ami du fils de Sarrasin. Marcel s’intègre à la ville Stahlstadt, essayant de découvrir ses secrets qui peuvent nuire à France-Ville. Il y a des rumeurs que Schultze a comme but la destruction de sa ville voisine (France-Ville) et même la domination mondiale.

 

Mes impressions :

Ce livre donne une vue aux sentiments nationalistes qui existaient en Europe pendant le 19e siècle. Les personnages dans le livre, surtout Schultze, parlent souvent de deux « races », la race germanique et la race latine. Ce nationalisme hostile devient même parfois du racisme.

C’était intéressant de voir les références à la guerre de 1870 et comment cette guerre semble avoir fait beaucoup augmenter l’hostilité entre la France et l’Allemagne.

On parle beaucoup ces jours-ci de « fausses nouvelles ». Mais on voit dans ce livre que cette idée n’est pas si nouvelle :

« À sa requête, le Conseil de défense rédigea immédiatement une proclamation pour exhorter les habitants à se tenir en garde contre les fausses nouvelles semées par l’ennemi dans le but d’endormir sa vigilance. »

On voit aussi dans ce livre un chapitre sur la bourse de San Francisco, une bourse qui profitait de toute les ruées vers l’or et d’autres richesses, mais qui n’existe plus depuis 1906.

En tout, c’est un bon livre, pas trop long, pour s’évader un peu dans son intrigue.

Le livre est gratuit sur Project Gutenberg ici : http://www.gutenberg.org/ebooks/4968

 

La rentrée télé 2017 au Québec

L’automne au Québec ne s’exprime pas seulement par les couleurs des feuilles, mais aussi par les nouvelles séries télévisées ! Voici une liste de ce qu’on peut découvrir à la télé cette année. Les séries sont groupées par chaine principale :

 

Découvrez les nouveautés de la télé québécoises de l'automne 2017.

Radio-Canada

Radio-Canada nous parle de 5 de ses nouveautés cet automne ici : http://ici.radio-canada.ca/tele/blogue/1052272/cinq-nouveautes-tele-a-surveiller-pour-la-rentree 

La minisérie de 6 épisodes Le siège me semble particulièrement intéressante. Elle parle d’une manifestation des travailleurs d’une usine d’une petite ville en Acadie qui tourne en drame : quelques employés prennent leurs employeurs en otage !

Voici une liste complète de la programmation de Radio-Canada de cette année : http://servicesfrancais.radio-canada.ca/2017/08/29/decouvrez-la-programmation-2017-2018-dici-radio-canada-tele/ 

Pour en savoir plus sur Radio-Canada, regardez cet article : Un regard sur : Radio-Canada     

Voici quelques articles sur d’autres séries de Radio-Canada :

 

Télé-Québec

Télé-Québec présente ses nouvelles séries ici : http://rentree.telequebec.tv. Il y en a deux qui ont attiré mon attention :

L’indice Mc$ween

Une émission sur le monde de l’économie et des finances, expliqué d’une façon claire et originale avec une touche d’humour par Pierre-Yves Mcsween. L’animateur est d’ailleurs aussi l’auteur du livre En as-tu vraiment besoin sorti en 2016. Mon article sur ce livre se trouve ici : Un regard sur : En as-tu vraiment besoin? (livre de Pierre-Yves Mcsween) 

Dans les médias

Une réflexion sur l’actualité à travers des images diffusées par les médias. Une émission animée par Marie-Louise Arsenault, qui anime également la revue littéraire radiophonique Plus on est de fous, plus on lit sur Radio-Canada.

 

TVA

La programmation de TVA cette année est détaillée ici : http://www.journaldemontreal.com/2017/08/28/cet-automne-a-tva-une-saison-de-confidences 

Les séries qui semblent intéressantes sont Lachés lousses, dans laquelle des invités hypnotisés vont effectuer des défis et des performances, et En tout cas, une comédie qui montre une mère de région qui s’impose dans la vie de ses filles à Montréal. Cette série va apparaitre plus tard cet hiver avec la vedette Guylaine Tremblay comme une des actrices principales.

 

V

Si vous aimez les téléréalités, Occupation double Bali peut vous intéresser cet automne ! Cette émission est en fait un relancement d’Occupation double, une téléréalité québécoise d’amour dans laquelle un groupe de femmes et un groupe d’hommes apprennent à se connaitre à travers des activités et des voyages. Les femmes éliminent un homme chaque semaine et les hommes éliminent une femme jusqu’à lorsqu’il y a seulement un de chaque groupe qui reste (les gagnants). Cette émission se trouve sur la chaine V.

Un regard sur : Les choses (roman) de Georges Perec

« Mais de nos jours et sous nos climats, de plus en plus de gens ne sont ni riches ni pauvres : ils rêvent de richesse et pourraient s’enrichir : c’est ici que leurs malheurs commencent. » — Les choses 

Un aperçu :

Dans Les choses, un roman de Georges Perec, un couple trouve que leur vie est assez monotone. L’homme, Jérôme, et la femme, Sylvie, travaillent tous les deux pour une compagnie de sondages. Ils pensaient qu’ils allaient être contents avec un travail comme cela, mais ils cherchent continuellement le bonheur. On voit dans les descriptions des objets autour d’eux que le couple essaie de remplir leur vie avec leurs achats. La consommation devient presque une religion pour Jérôme et Sylvie, mais ils trouvent bientôt que même cela n’aide pas leur sentiment de banalité.

« Leur vie était comme une trop longue habitude, comme un ennui presque serein : une vie sans rien. »

L’histoire est une recherche constante d’une vie « intéressante », ce qui amène les personnages à essayer d’éviter leur réalité ordinaire.

« Ils partiront. Ils abandonneront tout. Ils fuiront. Rien n’aura su les retenir. »

Malheureusement, la banalité revient. Ils trouvent donc que leur vie de consommation était plus intéressante… et le cycle de médiocrité continue.

« Jadis, ils avaient eu au moins la frénésie d’avoir. Cette exigence souvent, leur avait tenu lieu d’existence. Ils s’étaient sentis tendus en avant, impatients, dévorés de désirs »

Les-choses

Mes impressions :

Il faut vous prévenir que ce livre n’a pas beaucoup d’action. Il se base plutôt sur des descriptions et de longues réflexions sur l’existence, la consommation et le bonheur.

« Ils croyaient imaginer le bonheur ; ils croyaient que leur invention était libre, magnifique, que, par vagues successives, elle imprégnait l’univers. Ils croyaient qu’il leur suffisait de marcher pour que leur marche soit un bonheur. Mais ils se retrouvaient seuls, immobiles, un peu vides. Une plaine grise et glacée, une steppe aride : nul palais ne se dressait aux portes des déserts, nulle esplanade ne leur servait d’horizon. »

L’histoire présente l’idée d’un équilibre que des gens essaient de trouver. Un équilibre entre ce qu’on doit faire pour « réussir » sa vie, et ce qu’on veut faire afin de profiter de la vie. Les deux personnages veulent être libres, mais savent que la richesse peut se trouver plus facilement dans un emploi sûr qu’ils n’aiment pas vraiment.

« Ils succombaient aux signes de la richesse ; ils aimaient la richesse avant d’aimer la vie. »

Le livre est aussi intéressant d’un point de vue historique parce qu’on voit un peu la vie des années soixante en France : l’état politique, la guerre en Algérie, des manifestations, des attentats.

Je trouve les livres dont je n’aime pas les personnages principaux assez intrigants. C’était le cas pour cette histoire parce que je trouvais Sylvie et Jérôme superficiels et un peu exaspérants parce qu’ils ne sont pas capables de profiter de ce qu’ils ont. Ils veulent toujours plus; pourtant, beaucoup de gens de ce monde aimeraient avoir leur vie ! Cette idée de toujours vouloir et de rêver peut également être trouvée dans le livre Bel-ami de Maupassant.

Donc les personnages ne sont pas nécessairement aimables, mais, ce qui causait beaucoup de réflexion de ma part, ce sentiment changeait en malaise parce que je commençais à me reconnaitre dans ces deux personnes en recherche de richesse et de bonheur. J’ai aussi des pensées similaires, des rêves d’argent facile, etc. Et je pense que je ne suis pas le seul ! On trouve dans ce livre l’idée que l’argent n’a peut-être pas un très grand rôle dans le bonheur.

Vous pouvez trouver ce livre sur Kobo Canada ici (lien affilié) : Les Choses

Ou sur Amazon ici (lien affilié) : Les choses 

Un regard sur : Stupeur et tremblements (film)

Un aperçu

Voici une adaptation d’un livre de l’écrivaine célèbre Amélie Nothomb. Ce film français est sorti en 2003 et il raconte l’histoire d’une jeune femme belge qui fait un contrat d’un an comme traductrice dans une entreprise à Tokyo. Stupeur et tremblements est en fait une histoire autobiographique du temps qu’Amélie Nothomb a elle-même passé au Japon.

Dans le film, le personnage principal, Amélie, se trouve assez vite dans un système de hiérarchie dans lequel elle se fait continuellement rappeler qu’elle est en bas de l’échelle et devrait y rester pour un bon bout de temps. Les superviseurs donnent à Amélie des tâches de plus en plus humiliantes, vu qu’Amélie se trouve des façons de rester en bonne humeur, ou au moins de ne pas quitter l’emploi. À travers la souffrance dans un climat qui la restreint, Amélie se trouve sa propre version de liberté.

À voir aussi : Un regard sur : Tokyo fiancée (film). Cest un autre film adapté d’un livre d’Amélie Nothomb.

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Mes impressions

Stupeurs et tremblements présente une histoire assez troublante, pourtant comique, sur une atmosphère de travail malsaine.  On voit le personnage d’Amélie rester avec l’entreprise malgré toutes les difficultés (pendant qu’on veut crier à l’écran : « Partez ! Vous pouvez trouver quelque chose de mieux ! » ). Mais, Amélie garde son honneur en continuant son travail, un élément répété dans le film comme important dans la culture japonaise. Et cela est exactement le but d’Amélie au Japon, de « devenir » japonaise.

Stupeurs et tremblements est un film fascinant qui révèle le pouvoir qu’un humain peut avoir sur un autre, mais aussi le pouvoir qu’on a pour y résister.

Si vous préférez lire Stupeur et tremblements, vous pouvez trouver le livre sur Kobo ici : Stupeur et tremblements 

Et sur Amazon ici : Stupeur et tremblements (French Edition) 

Un regard sur : Le chandail de hockey (nouvelle) de Roch Carrier

« Nous vivions en trois lieux : l’école, l’église et la patinoire; mais la vraie vie était sur la patinoire. » – Le chandail de hockey 

Un aperçu :

Le chandail de hockey est une nouvelle racontée par Roch Carrier publiée en 1979, connue également sous le nom Une abominable feuille d’érable sur la glace. L’histoire se déroule dans un petit village au Québec dans les années 1940. Le hockey y est extrêmement populaire, surtout pour le jeune homme qui devient le personnage principal de l’histoire. Il écoute, comme le reste du village, les parties de hockey de son équipe préférée (les Canadiens de Montréal) diffusées à la radio. Il joue au hockey avec ses camarades chaque hiver. Tout le monde porte le chandail de hockey des Canadiens avec le même numéro que la vedette de hockey à l’époque : Maurice Richard.

Le jeune garçon porte son chandail jusqu’au point où celui-ci est trop usé, et sa mère doit commander un nouveau chandail du magasin Eaton. Cependant, le pire cauchemar imaginable pour le petit garçon se matérialise : la compagnie envoie un chandail des Maple Leafs de Toronto au lieu d’un chandail des Canadiens de Montréal ! La mère refuse de retourner le chandail, disant que c’est un chandail comme un autre. Le petit garçon survivra-t-il à l’humiliation ?

Découvrez ce classique de la littérature québécoise.

Mes impressions :

Le chandail de hockey est un conte assez bien connu au Québec et même au Canada anglophone. Dans l’histoire, on est plongé dans la vie d’une petite communauté au Québec au milieu de l’hiver. On voit l’importance de l’église dans la communauté, mais, selon l’histoire, l’importance plus marquée du hockey. D’une part, c’est un conte du pouvoir de la conformité et de l’humiliation pour un petit garçon. D’une autre part, c’est l’histoire de l’identité québécoise et les tensions qui existent entre les anglophones et les francophones au Canada.

Vous pouvez trouver le livre sur iTunes ici (lien affilié) : Le Chandail de Hockey – Roch Carrier & Sheldon Cohen

Et sur Kobo ici (lien affilié) : Le Chandail de Hockey

Il y a une version animée qui a été faite par l’Office national du film du Canada que vous pouvez regarder ici :