Un regard sur : Les cinq cents millions de la Bégum (roman) de Jules Verne

« Le 13 septembre — quelques heures seulement avant l’instant fixé par Herr Schultze pour la destruction de France-Ville —, ni le gouverneur ni aucun des habitants ne se doutaient encore de l’effroyable danger qui les menaçait. »

 

Jules Verne est un écrivain français du 19e siècle très connu dans le monde pour ses œuvres de science-fiction. Il a publié Les cinq cents millions de la Bégum en 1879.

Découvrez ce roman français qui inspire beaucoup d'intrigue de Jules Verne

 

Un aperçu :

Ce roman de Jules Verne est à la fois dystopique et utopique. Après le partage d’un héritage énorme, deux hommes font construire deux villes très différentes dans l’ouest des États-Unis.

La ville Stahlstadt est fondée par un Allemand qui s’appelle Schultze. Cette ville est caractérisée par la production, l’industrie, le travail et le pouvoir centralisé. C’est en fait fait dépeint comme une image assez négative de la révolution industrielle (sale, monotone, etc.).

L’autre ville, qui s’appelle France-Ville, est sur le bord de l’océan pacifique. Cette ville est fondée par un Français qui s’appelle Sarrasin, un homme qui veut essayer de créer une ville saine. Cet endroit est caractérisé par l’hygiène, les arts, et la créativité.

Dans la majorité du livre, on suit l’histoire de Marcel, un jeune homme qui est un ami du fils de Sarrasin. Marcel s’intègre à la ville Stahlstadt, essayant de découvrir ses secrets qui peuvent nuire à France-Ville. Il y a des rumeurs que Schultze a comme but la destruction de sa ville voisine (France-Ville) et même la domination mondiale.

 

Mes impressions :

Ce livre donne une vue aux sentiments nationalistes qui existaient en Europe pendant le 19e siècle. Les personnages dans le livre, surtout Schultze, parlent souvent de deux « races », la race germanique et la race latine. Ce nationalisme hostile devient même parfois du racisme.

C’était intéressant de voir les références à la guerre de 1870 et comment cette guerre semble avoir fait beaucoup augmenter l’hostilité entre la France et l’Allemagne.

On parle beaucoup ces jours-ci de « fausses nouvelles ». Mais on voit dans ce livre que cette idée n’est pas si nouvelle :

« À sa requête, le Conseil de défense rédigea immédiatement une proclamation pour exhorter les habitants à se tenir en garde contre les fausses nouvelles semées par l’ennemi dans le but d’endormir sa vigilance. »

On voit aussi dans ce livre un chapitre sur la bourse de San Francisco, une bourse qui profitait de toute les ruées vers l’or et d’autres richesses, mais qui n’existe plus depuis 1906.

En tout, c’est un bon livre, pas trop long, pour s’évader un peu dans son intrigue.

Le livre est gratuit sur Project Gutenberg ici : http://www.gutenberg.org/ebooks/4968

 

La rentrée télé 2017 au Québec

L’automne au Québec ne s’exprime pas seulement par les couleurs des feuilles, mais aussi par les nouvelles séries télévisées ! Voici une liste de ce qu’on peut découvrir à la télé cette année. Les séries sont groupées par chaine principale :

 

Découvrez les nouveautés de la télé québécoises de l'automne 2017.

Radio-Canada

Radio-Canada nous parle de 5 de ses nouveautés cet automne ici : http://ici.radio-canada.ca/tele/blogue/1052272/cinq-nouveautes-tele-a-surveiller-pour-la-rentree 

La minisérie de 6 épisodes Le siège me semble particulièrement intéressante. Elle parle d’une manifestation des travailleurs d’une usine d’une petite ville en Acadie qui tourne en drame : quelques employés prennent leurs employeurs en otage !

Voici une liste complète de la programmation de Radio-Canada de cette année : http://servicesfrancais.radio-canada.ca/2017/08/29/decouvrez-la-programmation-2017-2018-dici-radio-canada-tele/ 

Pour en savoir plus sur Radio-Canada, regardez cet article : Un regard sur : Radio-Canada     

Voici quelques articles sur d’autres séries de Radio-Canada :

 

Télé-Québec

Télé-Québec présente ses nouvelles séries ici : http://rentree.telequebec.tv. Il y en a deux qui ont attiré mon attention :

L’indice Mc$ween

Une émission sur le monde de l’économie et des finances, expliqué d’une façon claire et originale avec une touche d’humour par Pierre-Yves Mcsween. L’animateur est d’ailleurs aussi l’auteur du livre En as-tu vraiment besoin sorti en 2016. Mon article sur ce livre se trouve ici : Un regard sur : En as-tu vraiment besoin? (livre de Pierre-Yves Mcsween) 

Dans les médias

Une réflexion sur l’actualité à travers des images diffusées par les médias. Une émission animée par Marie-Louise Arsenault, qui anime également la revue littéraire radiophonique Plus on est de fous, plus on lit sur Radio-Canada.

 

TVA

La programmation de TVA cette année est détaillée ici : http://www.journaldemontreal.com/2017/08/28/cet-automne-a-tva-une-saison-de-confidences 

Les séries qui semblent intéressantes sont Lachés lousses, dans laquelle des invités hypnotisés vont effectuer des défis et des performances, et En tout cas, une comédie qui montre une mère de région qui s’impose dans la vie de ses filles à Montréal. Cette série va apparaitre plus tard cet hiver avec la vedette Guylaine Tremblay comme une des actrices principales.

 

V

Si vous aimez les téléréalités, Occupation double Bali peut vous intéresser cet automne ! Cette émission est en fait un relancement d’Occupation double, une téléréalité québécoise d’amour dans laquelle un groupe de femmes et un groupe d’hommes apprennent à se connaitre à travers des activités et des voyages. Les femmes éliminent un homme chaque semaine et les hommes éliminent une femme jusqu’à lorsqu’il y a seulement un de chaque groupe qui reste (les gagnants). Cette émission se trouve sur la chaine V.

Activité pédagogique : Écrire une lettre à un correspondant…en français !

Résumé : Une lettre informelle est écrite pour un correspondant fictif ou réel habitant dans une région francophone dans le monde.

Bienfaits :  Une familiarisation de la structure d’une lettre d’amitié en français; de la pratique avec de l’écriture et du vocabulaire concernant les habitudes, les préférences, les éléments culturels, etc.

Matériel : Du papier et un stylo ou un ordinateur pour une version électronique.

 

Communiquez en français ! Une activité d'écriture qui vous fait pratiquer la base d'une lettre de correspondance.

 

Avant l’activité : Discuter les éléments importants d’une lettre informelle :

– La date

– La formule d’appel : Cher/chère (prénom du destinataire)

– Le corps de la lettre  : se présenter brièvement; répondre aux questions posées par le correspondant; parler des évènements intéressants dans sa vie, à l’école, de ses activités préférées, etc.; poser des questions par rapport à la vie/à la culture du correspondant, des différences, des similarités, etc.

– La formule de politesse pour la fin :

  • Générales : À bientôt, ; Amitiés, ; À la prochaine,
  • Pour des connaissances : Ton ami, Salut,
  • Pour des amis proches ou de la famille : Bisous,Je t’embrasse, 

– Le nom de l’étudiant

 

Procédure : Les étudiants peuvent écrire la lettre, suivant les éléments principaux, en trois étapes :

  1. Créer un schéma de leurs idées (en forme d’une carte heuristique par exemple).
  2. Écrire le brouillon de leur lettre
  3. Écrire la lettre

Après l’activité : Les lettres peuvent être envoyées à leur destinataire ou relues par les camarades.

Variations : Cette activité peut être faite avec de vrais correspondants dans des pays francophones, ce qui augmenterait le sens d’utilité de la langue pour les étudiants. Sinon, les étudiants peuvent inventer des correspondants après avoir fait de la recherche sur une région francophone, ce qui peut stimuler leur imagination. La lettre peut être en papier ou électronique (courriel).

 

Écrire une lettre à un correspondant serait une bonne suite de cette activité dans laquelle les étudiants découvrent les régions francophones diverses du monde : Activité pédagogique : les régions francophones autour du monde

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Expression : mettre la charrue avant les bœufs

— Je vais commencer à planifier mon voyage en Amérique du Sud

— Tu es fou ! Ça, c’est mettre la charrue avant les bœufs. Tu n’as même pas commencé à économiser de l’argent pour un voyage !

Mettez-vous souvent la charrue avant les boeufs ? Découvrez cette expression en français afin de savoir.

Cette expression est utilisée lorsqu’une personne fait quelque chose avant qu’une autre chose doive être faite, ou, dans le même sens, faire quelque chose en désordre.

Coucher, se coucher ou dormir ?

Coucher ? Se coucher ? Dormir ? Il peut être très facile pour un apprenant de mélanger ces mots parce qu’ils peuvent sembler synonymes. Mais attention ! La façon dont on utilise ces trois termes peut mener à des incompréhensions et même à des situations embarrassantes ! Je m’explique :

Se coucher veut dire aller dormir pour la nuit. Ainsi, on peut entendre des phrases comme :

« Bonne nuit tout le monde, je vais me coucher. »

« Il est tard. Allons nous coucher. »

ou bien

« Il est vraiment fatigué aujourd’hui. C’est sûr qu’il se couchera tôt ce soir. »

 

Coucher veut dire avoir des relations sexuelles lorsqu’on l’utilise avec la préposition «avec». C’est la même chose pour coucher ensemble. Par exemple, si vous dites « J’ai couché avec Paul la semaine passée » ou « On a couché ensemble », vous dites plus que juste dormir !

Si c’est plutôt dormir que vous voulez dire, c’est mieux d’utiliser ce même mot. Par exemple, si vous entendez « Marie va dormir avec Luc ce soir », cela peut juste dire dormir, rien d’autre. Il est aussi possible de dire « Marie va coucher chez Luc ce soir ».

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On peut voir comment des erreurs peuvent se produire ! Un apprenant peut dire, sans se rendre compte de la signification, une phrase comme : « Il n’y avait pas beaucoup de place au chalet, donc j’ai dû coucher avec mon ami ». Cependant, il voulait juste dire qu’ils ont dormi dans le même lit !

Voici un résumé de la signification de ces termes :

Dormir avec quelqu’un = dormir dans le même lit ou dans la même chambre.

Dormir chez quelqu’un = dormir dans la même maison, probablement pas dans le même lit.

Coucher avec quelqu’un = avoir des relations sexuelles.

Coucher chez quelqu’un = dormir chez la personne.

À noter : c’est inexact de dire se coucher chez quelqu’un. C’est mieux d’utiliser coucher ou dormir.

Un regard sur : Les choses (roman) de Georges Perec

« Mais de nos jours et sous nos climats, de plus en plus de gens ne sont ni riches ni pauvres : ils rêvent de richesse et pourraient s’enrichir : c’est ici que leurs malheurs commencent. » — Les choses 

Un aperçu :

Dans Les choses, un roman de Georges Perec, un couple trouve que leur vie est assez monotone. L’homme, Jérôme, et la femme, Sylvie, travaillent tous les deux pour une compagnie de sondages. Ils pensaient qu’ils allaient être contents avec un travail comme cela, mais ils cherchent continuellement le bonheur. On voit dans les descriptions des objets autour d’eux que le couple essaie de remplir leur vie avec leurs achats. La consommation devient presque une religion pour Jérôme et Sylvie, mais ils trouvent bientôt que même cela n’aide pas leur sentiment de banalité.

« Leur vie était comme une trop longue habitude, comme un ennui presque serein : une vie sans rien. »

L’histoire est une recherche constante d’une vie « intéressante », ce qui amène les personnages à essayer d’éviter leur réalité ordinaire.

« Ils partiront. Ils abandonneront tout. Ils fuiront. Rien n’aura su les retenir. »

Malheureusement, la banalité revient. Ils trouvent donc que leur vie de consommation était plus intéressante… et le cycle de médiocrité continue.

« Jadis, ils avaient eu au moins la frénésie d’avoir. Cette exigence souvent, leur avait tenu lieu d’existence. Ils s’étaient sentis tendus en avant, impatients, dévorés de désirs »

Les-choses

Mes impressions :

Il faut vous prévenir que ce livre n’a pas beaucoup d’action. Il se base plutôt sur des descriptions et de longues réflexions sur l’existence, la consommation et le bonheur.

« Ils croyaient imaginer le bonheur ; ils croyaient que leur invention était libre, magnifique, que, par vagues successives, elle imprégnait l’univers. Ils croyaient qu’il leur suffisait de marcher pour que leur marche soit un bonheur. Mais ils se retrouvaient seuls, immobiles, un peu vides. Une plaine grise et glacée, une steppe aride : nul palais ne se dressait aux portes des déserts, nulle esplanade ne leur servait d’horizon. »

L’histoire présente l’idée d’un équilibre que des gens essaient de trouver. Un équilibre entre ce qu’on doit faire pour « réussir » sa vie, et ce qu’on veut faire afin de profiter de la vie. Les deux personnages veulent être libres, mais savent que la richesse peut se trouver plus facilement dans un emploi sûr qu’ils n’aiment pas vraiment.

« Ils succombaient aux signes de la richesse ; ils aimaient la richesse avant d’aimer la vie. »

Le livre est aussi intéressant d’un point de vue historique parce qu’on voit un peu la vie des années soixante en France : l’état politique, la guerre en Algérie, des manifestations, des attentats.

Je trouve les livres dont je n’aime pas les personnages principaux assez intrigants. C’était le cas pour cette histoire parce que je trouvais Sylvie et Jérôme superficiels et un peu exaspérants parce qu’ils ne sont pas capables de profiter de ce qu’ils ont. Ils veulent toujours plus; pourtant, beaucoup de gens de ce monde aimeraient avoir leur vie ! Cette idée de toujours vouloir et de rêver peut également être trouvée dans le livre Bel-ami de Maupassant.

Donc les personnages ne sont pas nécessairement aimables, mais, ce qui causait beaucoup de réflexion de ma part, ce sentiment changeait en malaise parce que je commençais à me reconnaitre dans ces deux personnes en recherche de richesse et de bonheur. J’ai aussi des pensées similaires, des rêves d’argent facile, etc. Et je pense que je ne suis pas le seul ! On trouve dans ce livre l’idée que l’argent n’a peut-être pas un très grand rôle dans le bonheur.

Vous pouvez trouver ce livre sur Kobo Canada ici (lien affilié) : Les Choses

Ou sur Amazon ici (lien affilié) : Les choses 

Un regard sur : Stupeur et tremblements (film)

Un aperçu

Voici une adaptation d’un livre de l’écrivaine célèbre Amélie Nothomb. Ce film français est sorti en 2003 et il raconte l’histoire d’une jeune femme belge qui fait un contrat d’un an comme traductrice dans une entreprise à Tokyo. Stupeur et tremblements est en fait une histoire autobiographique du temps qu’Amélie Nothomb a elle-même passé au Japon.

Dans le film, le personnage principal, Amélie, se trouve assez vite dans un système de hiérarchie dans lequel elle se fait continuellement rappeler qu’elle est en bas de l’échelle et devrait y rester pour un bon bout de temps. Les superviseurs donnent à Amélie des tâches de plus en plus humiliantes, vu qu’Amélie se trouve des façons de rester en bonne humeur, ou au moins de ne pas quitter l’emploi. À travers la souffrance dans un climat qui la restreint, Amélie se trouve sa propre version de liberté.

À voir aussi : Un regard sur : Tokyo fiancée (film). Cest un autre film adapté d’un livre d’Amélie Nothomb.

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Mes impressions

Stupeurs et tremblements présente une histoire assez troublante, pourtant comique, sur une atmosphère de travail malsaine.  On voit le personnage d’Amélie rester avec l’entreprise malgré toutes les difficultés (pendant qu’on veut crier à l’écran : « Partez ! Vous pouvez trouver quelque chose de mieux ! » ). Mais, Amélie garde son honneur en continuant son travail, un élément répété dans le film comme important dans la culture japonaise. Et cela est exactement le but d’Amélie au Japon, de « devenir » japonaise.

Stupeurs et tremblements est un film fascinant qui révèle le pouvoir qu’un humain peut avoir sur un autre, mais aussi le pouvoir qu’on a pour y résister.

Si vous préférez lire Stupeur et tremblements, vous pouvez trouver le livre sur Kobo ici : Stupeur et tremblements 

Et sur Amazon ici : Stupeur et tremblements (French Edition) 

La raison de NE PAS dire « Répétez, s’il vous plait » comme apprenant du français

« Répétez, s’il vous plait ». C’est une phrase qu’on voit partout dans les livres d’apprentissage de français pour les débutants. C’est vu comme une phrase clé qu’il faut absolument apprendre afin de commencer à fonctionner dans le monde francophone. Avec une telle phrase, nous avons une deuxième chance à comprendre ce que quelqu’un nous dit. Alors c’est quoi le problème ? Les francophones eux-mêmes n’utilisent presque jamais cette phrase !

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Lorsque vous dites « Répétez, s’il vous plait », plusieurs situations peuvent arriver :

  1. Vous signalez clairement que vous ne parlez pas couramment le français. Ceci n’est peut-être pas si grave…SAUF que les autres peuvent juger votre niveau de français beaucoup plus bas que la réalité, ce qui nous amène aux autres points.
  2. Les gens, pensant que votre niveau de français est très faible, peuvent vous parler d’une façon un peu humiliante (trop lentement, trop fort, comme vous êtes un enfant, etc.).
  3. Les gens commencent à vous parler en anglais, n’importe votre langue maternelle ! Ils pensent que vous êtes un touriste ou un immigrant et que l’anglais est probablement plus facile pour vous que le français. Cette situation n’est pas idéale si vous voulez vraiment apprendre le français.
  4. Les gens n’ont pas beaucoup de patience et décident d’arrêter la conversation. J’ai déjà vu une situation similaire arriver à un ami, et ce n’est vraiment pas plaisant !

Alors qu’est-ce que les francophones disent lorsqu’ils ne comprennent pas leur interlocuteur ? Voici quelques exemples :

  • Comment ?
  • Quoi ?
  • Pardon ?
  • Comment tu dis ça ? / Comment vous dites ça ?
  • Répéter une partie que vous avez comprise. Par exemple :  — Il faut prendre l’autobus numéro….   — Quel numéro ? Quel autobus ?

Lorsque vous utilisez ces phrases, la conversation se déroule beaucoup plus naturellement et l’autre personne va respecter beaucoup plus votre vrai niveau de français.

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Un regard sur : Le chandail de hockey (nouvelle) de Roch Carrier

« Nous vivions en trois lieux : l’école, l’église et la patinoire; mais la vraie vie était sur la patinoire. » – Le chandail de hockey 

Un aperçu :

Le chandail de hockey est une nouvelle racontée par Roch Carrier publiée en 1979, connue également sous le nom Une abominable feuille d’érable sur la glace. L’histoire se déroule dans un petit village au Québec dans les années 1940. Le hockey y est extrêmement populaire, surtout pour le jeune homme qui devient le personnage principal de l’histoire. Il écoute, comme le reste du village, les parties de hockey de son équipe préférée (les Canadiens de Montréal) diffusées à la radio. Il joue au hockey avec ses camarades chaque hiver. Tout le monde porte le chandail de hockey des Canadiens avec le même numéro que la vedette de hockey à l’époque : Maurice Richard.

Le jeune garçon porte son chandail jusqu’au point où celui-ci est trop usé, et sa mère doit commander un nouveau chandail du magasin Eaton. Cependant, le pire cauchemar imaginable pour le petit garçon se matérialise : la compagnie envoie un chandail des Maple Leafs de Toronto au lieu d’un chandail des Canadiens de Montréal ! La mère refuse de retourner le chandail, disant que c’est un chandail comme un autre. Le petit garçon survivra-t-il à l’humiliation ?

Découvrez ce classique de la littérature québécoise.

Mes impressions :

Le chandail de hockey est un conte assez bien connu au Québec et même au Canada anglophone. Dans l’histoire, on est plongé dans la vie d’une petite communauté au Québec au milieu de l’hiver. On voit l’importance de l’église dans la communauté, mais, selon l’histoire, l’importance plus marquée du hockey. D’une part, c’est un conte du pouvoir de la conformité et de l’humiliation pour un petit garçon. D’une autre part, c’est l’histoire de l’identité québécoise et les tensions qui existent entre les anglophones et les francophones au Canada.

Vous pouvez trouver le livre sur iTunes ici (lien affilié) : Le Chandail de Hockey – Roch Carrier & Sheldon Cohen

Et sur Kobo ici (lien affilié) : Le Chandail de Hockey

Il y a une version animée qui a été faite par l’Office national du film du Canada que vous pouvez regarder ici :