Du vocabulaire pour la piscine !

Aimez-vous faire de la natation ? Moi aussi ! Voici un peu de vocabulaire pour vous aider si vous voulez aller à la piscine dans un endroit francophone.

D’abord, le matériel de natation :

1. Un casque de bain/un bonnet de bain

2. Des lunettes (f) de natation

3. Des sandales (f)

casque-de-bain-lunettes-de-natation-sandales

 

4. Un maillot de bain

maillot-de-bain

 

5. Une serviette

serviette

 

6. Un pince-nez

pince-nez

 

7. Des palmes (f)

palmes-natation

 

8. Une planche

planche-natation

 

 

Mais avant d’entrer dans la piscine, le vestiaire !

1. Un vestiaire

vestiaire

 

2. Un cadenas

cadenas

 

3. Un casier

casier

 

 

douche-obligatoire-piscine

 

Maintenant la piscine !

1. Un couloir de nage

couloir-de-nage

 

2. Le bassin

bassin-piscine

 

3. Un sauveteur/une sauveteuse.

sauveteur

 

 

defense-de-plonger

 

 

Des types de nage :

1. La brasse

 

2. Le crawl

 

3. Le papillon

 

4. Le dos/le dos crawlé

 

 

Les mathématiques de base en français

Je connais des gens qui font toujours des calculs dans leur langue maternelle, peu importe leur niveau de connaissance dans leur langue seconde. Ils le font probablement parce que les calculs se font presque toujours dans leur tête; c’est rare qu’une occasion arrive où ils doivent faire des calculs à voix haute afin de communiquer avec quelqu’un.

Mais on ne sait jamais dans quelle situation on va se retrouver un jour. Il peut être gênant de ne pas être capable d’expliquer à quelqu’un des calculs simples (quelque chose qu’un enfant de primaire peut faire…).

Ceci étant dit, je vais vous donner le vocabulaire nécessaire pour les mathématiques de base en français.

les-mathematiques-de-base-en-francais

Symboles

+ : plus (on prononce le s de plus)

– : moins

× : multiplié par

÷ : divisé par

= : est égal à

 

Exemples d’usage :

Addition :

4 + 5 = 9 : Quatre plus cinq égale* neuf.

8 + 3 = 11 : Huit et trois font onze.

Soustraction :

100 – 80 = 20 : Cent moins quatre-vingts donne vingt.

16-4 = 12 : Quatre soustrait de seize est égal à douze.

Multiplication :

5 x 8 = 40 : Cinq fois huit égale quarante.

2 x 3 = 6 : Deux multiplié par trois, ça fait six.

3 x 4 = 12 : Le produit de 3 et de 4 est 12.

Division :

20 ÷ 5= 4 : Vingt divisé par cinq fait quatre.

10 / 2 = 5 : Dix sur deux égale cinq.

 

D’autre vocabulaire qui peut être utile :

Nombres pairs : 2, 4, 6, 8, 10, 28, 124, 190, 15 906

Nombres impairs : 1, 3, 5, 7, 9, 15, 53, 187, 19 549

Nombres premiers : 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31, 37, 41, 43, 47…

Une fraction : {\frac {56}{8}}

Le numérateur : 56 dans l’exemple de la fraction ci-dessus.

Le dénominateur : 8 dans l’exemple de la fraction ci-dessus.

 


*le verbe égaler dans des opérations peut être écrit au singulier (égale) ou au pluriel (égalent). Source: banque de dépannage linguistique

« Rêver à » ou « rêver de »

Pour le verbe « rêver », on peut utiliser deux prépositions différentes après. Cependant, chacune change le sens de la phrase. Voici la différence :

rever-a-ou-rever-de

Rêver à :

Rêver à signifie « penser à » ou « imaginer ». Des exemples :

  • Ah, pardon ! J’étais un peu dans la lune. Je rêvais à ce que j’allais faire cette fin de semaine.
  • Je sais que ça peut créer de fausses attentes, mais je rêve souvent à une relation amoureuse parfaite.

 

Rêver de :

Rêver de signifie « voir des images lorsqu’on dort ». Des exemples:

  • J’ai rêvé de toi pendant la nuit. Tu volais au-dessus des nuages !
  • Je ne rêve jamais de grand-chose pendant la nuit.

Rêver de peut également être utilisé lorsqu’il prend le sens de « désirer » :

  • Je rêve de devenir dentiste.
  • Ils aiment beaucoup être sur l’eau. Ils rêvent d’un grand bateau d’excursion.
  • Nous rêvons d’avoir des enfants un jour.

Notez bien que lorsque le sujet de « désirer » est un concept abstrait (et pas introduit par un verbe en infinitif), on peut également utiliser rêver à :

  • Ils rêvent à la paix entre ces deux pays.

 

Si vous vous trouvez dans une situation où vous n’êtes pas sûr lequel il faut utiliser (rêver de ou rêver à), heureusement il y a une autre option ! Vous pouvez toujours éviter la préposition en utilisant que. Par exemple:

  • Je rêve qu’un jour je devienne dentiste.
  • J’ai rêvé hier soir que tu volais au-dessus des nuages !
  • Ils rêvent que la paix s’installe entre ces deux pays.

 

Source : http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=2187

 

 

L’accord du participe passé avec « être » démystifié

On va commencer par une révision. Le participe passé se fait avec un des deux verbes auxiliaires : Avoir ou être. Pour savoir lequel il faut choisir pour mettre un verbe dans le passé, regardez mon article sur ce sujet : L’auxiliaire avoir ou être pour le passé composé?

Lorsqu’on utilise être pour le participe passé, la règle générale est que le verbe s’accorde avec le sujet. Par exemple :

  • Luc est allé en Suisse.
  • Joséphine est rentrée hier.
  • Marie et Sylvie sont descendues dans la rue.
  • Roch et Lise sont devenus avocats.

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Les seules exceptions arrivent avec des verbes pronominaux :

D’abord, avec les verbes pronominaux, il faut se demander s’il y a un complément direct ou indirect.

Complément direct (CD) :

Pour trouver le CD, on se demande quoi ou qui. Par exemple : J’ai donné un cadeau à mon frère. J’ai donné quoi? Le cadeau (CD).

CD avant le verbe, le participe passé s’accorde avec le CD :

  • Il a bu la tisane qu’il s’est préparée. (Il s’est préparé quoi? La tisane.)
  • Nous avons gardé toutes les lettres que nous nous sommes écrites.

CD après le verbe, le participe passé reste invariable :

  • Elle s’est lavé les mains. (Elle s’est lavé quoi? Les mains.)
  • Vous vous êtes acheté des cadeaux.

 

Complément indirect (CI) :

Pour trouver le CI on se demande à quoi ou à qui. Par exemple : J’ai donné un cadeau à mon frère. J’ai donné à qui? À mon frère (CI).

Si le pronom personnel (me, te, se, nous, vous) agit comme le CI, le participe passé reste invariable :

  • Nous nous sommes parlé au téléphone (J’ai parlé à l’autre personne, et vice versa.)
  • Elles se sont écrit pendant plusieurs mois (Elle a écrit à l’autre personne, et vice versa.)

 

Dans les autres cas des verbes pronominaux, le participe passé s’accorde avec le sujet.

  • Elle s’est levée tôt ce matin.
  • Elles se sont habillées en robe.
  • Louis et Ève se sont lancés dans la piscine.
  • Elle s’est coupée au doigt.
  • Nous nous sommes rencontrés hier soir.

Un truc : cette règle est plus claire pour moi si je change le pronom personnel en CD. Par exemple, je vois cette phrase :

  • Elle s’est coupée au doigt.

Et je pense ceci afin de trouver si je dois faire l’accord : Elle a coupé elle-même au doigt… le se représente elle-même (CD) et se trouve avant le verbe… donc on ajoute un e à la fin de coupé parce que elle-même est féminine.

 

Il y a certains pronoms qui sont considérés comme essentiellement pronominaux. Cela veut dire que le verbe se trouve toujours comme un verbe pronominal. Avec ceci, on suit la même règle comme ci-dessus; le participe passé s’accorde avec le sujet.

  • Elle s’est évanouie à cause de la chaleur.
  • Les oiseaux se sont envolés.

Sur le site de la Banque de dépannage linguistique, vous pouvez trouver une liste de verbes essentiellement pronominaux ici : http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=2941 

Les cartes à jouer en français

Aimez-vous jouer aux cartes ?

Jouer aux cartes est une excellente façon de socialiser. Alors, si vous vous trouvez dans une partie de cartes en français, il faut connaitre le vocabulaire ! Sinon, la soirée peut devenir plus stressante qu’amusante ! C’est assez intimidant si on ne connait pas le vocabulaire simple comme les noms des cartes à jouer lorsqu’on veut jouer avec les gens…

C’est pourquoi je vais partager avec vous ce vocabulaire afin que vous puissiez éviter ce stress !

les-cartes-a-jouer-en-francais

 

carte-as
un as
carte-dame
une dame
carte-valet
un valet
carte-roi
un roi
carte-joker
un joker

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

un carreau


♥ 

un cœur


un trèfle


un pique


 

Savez-vous à quoi jouer ? Voici les noms de quelques jeux de cartes populaires :

  • Pige dans le lac
  • Trou de cul (aussi appelé Président)
  • Le trente-et-un
  • Patience
  • La bataille
  • Paquet voleur
  • Le menteur
  • La dame de pique
  • Le huit

Vous pouvez trouver les règles de la plupart de ces jeux et d’autres sur ce site : http://www.cribbage.ca/jeux_de_cartes/index_regles.html

L’accord des adjectifs de couleur en français

En français, les adjectifs s’accordent en genre et en nombre selon le nom qu’ils accompagnent. Par exemple :

  • L’eau froide coule lentement. (Eau est un nom féminin, donc on écrit froid au féminin → froide).
  • L’homme a fait installer des roches lourdes partout dans le jardin. (Roches est au pluriel est c’est un nom féminin, donc lourd change en sa forme féminine et au pluriel → lourdes).

 

D’habitude, les adjectifs de couleur s’accordent de la même façon :

  • Les feuilles vertes restent sur les arbres.
  • On va laisser les chaises rouges dans le salon.

Cependant, les couleurs qui viennent des noms existants sont invariables. Par exemple, une orange est un fruit; le mot orange existe déjà comme un nom. Par conséquent, l’adjectif orange va être invariable : il y a trois livres orange sur la table. Notez qu’on n’a pas ajouté un à orange pour accorder avec le nom qui est au pluriel (livres).

Voici d’autres couleurs qui viennent des noms (et donc invariables…) : émeraude, noisette, bronze, argent, or, saumon, kaki, marron, etc.

 

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Une révision : Si une couleur est seulement un adjectif, on fait l’accord. Si la couleur vient d’origine d’un nom, on ne fait pas l’accord.

 

Trop simple? J’avoue qu’il y a des exceptions… mais on reste positif; il n’y en a que 5!

Voici les couleurs qui viennent des noms, MAIS qui s’accordent quand même : rose, fauve, écarlate, pourpre et mauve.

  • Les hommes portent de plus en plus des chemises roses.
  • Tous les murs de la maison étaient mauves quand j’ai déménagé.
  • Les piments écarlates sont plus forts que ceux qui sont verts.

 

Et pour les adjectifs de couleur composés? Ils restent invariables 🙂

  • J’aime les yeux bleu-vert.
  • Ma montre est celle qui est gris métallique.
  • Les bonbons vert pomme sont les meilleurs!

Notez bien qu’on met un trait d’union (-) entre les adjectifs seulement lorsqu’il s’agit de deux couleurs adjectives, pas de noms ou d’autres adjectifs qui ne sont pas des couleurs.

L’accord du participe passé avec « avoir » démystifié

D’abord, une petite révision du participe passé. Pour la plupart des verbes, on utilise les conjugaisons de avoir pour aider à mettre le verbe dans le passé :

  • J’ai téléphoné à mon ami.
  • Il a pleuré.
  • Elles ont réparé l’ordinateur.

Parfois, on utilise être pour mettre le verbe dans le passé :

  • Il est devenu médecin.
  • Ils sont partis hier soir.
  • Elle est arrivée ce matin.

(Regardez cet article pour savoir quand il faut utiliser avoir et être :  L’auxiliaire avoir ou être pour le passé composé ?)

Lorsqu’on utilise le verbe être afin de former le passé, on s’accorde le verbe (presque toujours) avec le sujet :

  • Elle est rentrée
  • Elles sont descendues

accord-participe-passe-avoir-demystifie

Mais ça peut arriver que le verbe s’accorde avec le sujet lorsqu’on utilise avoir. Ceci arrive lorsque le COMPLÉMENT DIRECT se trouve AVANT le verbe. Par exemple :

  • L’imprimante ? Je l’ai mise à côté de la fenêtre.

Ici, le complément direct est imprimante. Voici la phrase lorsqu’il est après le verbe :

  • J’ai mis l’imprimante à côté de la fenêtre.

Notez ici que j’ai ajouté un e après le verbe mettre dans le passé (mis) dans la première phrase parce que le complément direct (imprimante) est féminin et se trouvait avant le verbe. Voici d’autres exemples du compliment direct avant le verbe :

  • Jean a trouvé une grenouille. Il l’a trouvée dans un marais.
  • Les feuilles que tu as déchirées contenaient des informations importantes.
  • Il y a une bougie sur le comptoir. Je l’ai allumée il y a dix minutes.
  • As-tu vu l’étoile filante ? Je l’ai vue juste ici vers le nord.
  • Tu es partout. Je t’ai vue chaque jour cette semaine !
  • Le livre ? Je l’ai retourné.

Dans le dernier exemple, je n’ai rien ajouté à la fin de retourné parce que livre est masculin.

Attention :

  • C’était l’anniversaire de ma sœur hier. Je lui ai donné deux cadeaux. (J’ai donné deux cadeaux à ma sœur.)

Ici, lui est un exemple d’un COMPLÉMENT INDIRECT. Le verbe ne s’accorde pas avec un complément indirect, même s’il est placé avant le participe passé. Le complément direct de cette phrase est deux cadeaux, mais il se trouve après le verbe. En conséquence, le participe passé ne s’y accorde pas (donné sans s à la fin).

Ce sont les règles générales par rapport à l’accord du participe passé avec le verbe avoir. La chose la plus importante à retenir c’est que le participe passé s’accorde avec le complément direct lorsque celui-ci se trouve avant le verbe.

 

Les exceptions

Si vous voulez aller plus loin, vous pouvez apprendre les exceptions à cette règle :


  • Lorsque le complément exprime la durée, la mesure, le prix, le poids ou la distance (des choses qui peuvent s’exprimer en chiffres), le participe passé ne s’y accorde pas, même si ce complément se trouve avant le verbe. Par exemple :
    • Je n’ai pas les 5 dollars que tu m’as donné.

Le complément (5 dollars) est pluriel et se trouve avant le verbe, mais on laisse donné sans s ajouté.


  • Les participes passés des verbes impersonnels (il neige, il y a…) ne s’accordent pas au complément direct. Par exemple :
    • La chaleur qu’il a fait l’année dernière était insupportable.

  • Lorsque le participe passé est suivi d’un verbe à l’infinitif (vu célébrer, entendu crier… etc.), on ne fait pas l’accord avec le complément direct (placé avant le verbe) SAUF si ce complément fait l’action du verbe à l’infinitif. Par exemple :
    • Les enfants qu’on a vus courir ce matin sont très fatigués cet après-midi.
    • Je vois les poules que j’ai entendues caqueter.
    • Les plantes que j’ai vu arracher sont toujours sur le sol.

Les deux premiers exemples ont le complément direct qui fait l’action du verbe à l’infinitif (courir, caqueter). On fait donc l’accord sur le participe passé (vu, entendu). Dans le troisième exemple, ce ne sont pas les plantes qui arrachent, mais plutôt quelqu’un qui a arraché les plantes, donc elles ne font pas l’action et vu reste sans accord.


  • fait et laissé suivi par un infinitif restent toujours sans accord. Des exemples :
    • La maison que j’ai fait construire est très jolie.
    • Les morceaux de bois que j’ai laissé brûler sont toujours là !
    • Les arbres que j’ai fait planter l’année passée vont très bien.